sondage  -  Livre d'or  -  METEO A TORCY  -  TORCY VU DE L'ESPACE  -   E.CARDS  -  BOUTIQUE  -  JEUX  -  CONTACT

 

EAU CLAIRE -  EAU VIVE -  EBENISTES -  ECLUSE - ECURIES - EDGAR P.JACOB - EGLISE -  ENFANTS - ENFER - EPINETTES - EUROPE 

 

Tous les liens de cette page ont été vérifiés le 12 novembre 2005 - merci de nous signaler les erreurs

 

EAU CLAIRE (Villa de l’)

Nom se définissant de par lui même. On peut néanmoins rattacher ce nom à l’histoire de nombreux villages (dont bien sûr Torcy) possédant des lavoirs où l’on rinçait le linge à l’eau claire

 

EAU VIVE (Rue de l’)

Nom se définissant de par lui même. De même que le nom ci dessus, on peut rattacher celui–ci  à l’histoire de nombreux lieux riches en sources et cours d’eau (dont évidemment Torcy avec ses sources de la Place Gerfaut et du Vivier, ses rus du val Maubuée et de la Gondoire et bien entendu la Marne)

 

EBENISTES (Rue des)

Ouvriers spécialisés dans la fabrication de meubles de luxe ou de caractère plus décoratif qu’utilitaire. Les techniques utilisées font appel à une connaissance du bois et de ses contraintes bien plus grande que dans la menuiserie (dont l’origine est « menus ouvrages ») traditionnelle, ainsi qu’un goût artistique prononcé. Le nom est dérivé de l’ébène, bois d’un noir foncé, d’un grain uni et d’une grande dureté utilisé en tabletterie et marqueterie. Une des plus célèbres écoles de formation pour les ébénistes est l’Ecole Boulle de Paris, fondée en 1866 et portant le  nom d’un célèbre ébéniste français du 18è siècle.

 

ECLUSE (Square, Etang de l’)

Ouvrage hydraulique formé essentiellement de portes munies de vannes, destiné à retenir ou lâcher l’eau selon les besoins. Ces équipements servent, sur les cours d’eau, à compenser les dénivellations handicapant la navigation fluviale. Sur les très fortes pentes, il peut y avoir plusieurs écluses, l’une après l’autre, formant ainsi une sorte « d’escalier » pour les bateaux. Ce nom a plusieurs rapports avec l’environnement  torcéen : d’une part, les vannes permettant de réguler le cours du ru Maubuée entre l’étang de l’écluse et celui de l’arche, d’autre part, avec l’écluse du canal de Vaires (que des cartes postales anciennes font parfois figurer sur Torcy) et les nombreux sas existant sur la partie navigable de la Marne.

 

ECURIES (rue des)

Ancien nom de la rue du Cèdre qui désignait les écuries de la ferme du château.

 

EDGAR P. JACOB (Villa)

Edgar Pierre Jacobs naît le 30 mars 1904 à Bruxelles. Il se passionne très tôt pour le dessin et la musique. En 1940, il doit abandonner la scène, à cause de la seconde guerre mondiale, chose qu'il regrette toute sa vie. Le "baryton du neuvième art" va dès lors s'illustrer dans des travaux graphiques alimentaires (publicité, catalogues, presse) qui le mènent à d'autres "planches", celles de la Bande Dessinée, dérisoires à ses yeux, qui pourtant vont lui assurer une gloire de diva. En 1941, il entre au journal "Bravo". Après quelques illustrations pour divers contes, nouvelles et romans, il se voit confier, en 1942, la reprise de « Flash Gordon », cette saga américaine ne parvenant plus en Belgique. Il s'en acquitte avec bonheur mais la censure allemande interdit la série quelques semaines plus tard. En 1943, Jacobs élabore une nouvelle bande dessinée de science-fiction intitulée « Le Rayon U ». Jusqu'en juillet 1946, il collabore à "Bravo". Entre-temps, il fait la connaissance d'Hergé qui lui confie, à partir de 1944, la mise en couleur et les décors de ses albums. Cette collaboration liera les deux hommes d'une profonde (et rivale) amitié qui culmine au lendemain de la guerre lorsque Jacobs n'hésite pas à jouer du gourdin pour défendre Hergé contre les épurateurs d'une autre espèce de "collaboration". En septembre 1946, Hergé invite son compère à participer au lancement du journal « Tintin ». Le 26 septembre de cette année-là, dans un numéro 1 aujourd'hui recherché comme une pièce de trésor, paraît la première page du « Secret de l'Espadon ». L'aventure de trois immortels héros : Blake, Mortimer et Olrik commence. En 1947, Jacobs abandonne sa collaboration avec Hergé et se consacre dès lors de manière quasi-exclusive à sa propre série où il fait vivre de multiples et périlleuses aventures à ses very British Héros avec  « Le Mystère de la Grande Pyramide » (1950), « La Marque Jaune » (1953), « l'Enigme de l'Atlantide » (1955). « S.O.S. Météores » (1958) « Piège Diabolique » (1960) « l'Affaire du Collier » (1965). C'est au Japon que, dans les années 70, Jacobs a choisi de faire vivre à son trio une nouvelle aventure « Les Trois Formules du Professeur Sato »  dont il pressent qu'elle sera, pour lui, la dernière. Il est si las, si désabusé, qu'il laisse traîner trop longtemps son crayon sur des feuilles à demi-blanches. Et ne livre, dix ans avant sa mort, que la première partie de cette filandreuse histoire de clones et de dragon cybernétique. Huit ans plus tard, en 1981, Jacobs rédige ses Mémoires, publiées aux éditions Gallimard sous le titre « Un Opéra de Papier ». S'il écrit le scénario du second volume des « Trois Formules du Professeur Sato », celui-ci reste néanmoins graphiquement inachevé à sa mort en 1987. Son très grand ami, le dessinateur flamand Bob de Moor, se dévouera pour mettre en images le scénario de conclusion laissé par son ami, qui paraîtra en 1990.

Texte tiré du site http://www.brusselsbdtour.com/   
Voir aussi
  http://www.blakeetmortimer.com

 

HAUT DE PAGE 

EGLISE (place de l’)
Collection G.Burlet














(dessus G) L'église avec sa fontaine, au tournant du 20è siècle. (D) Une vue inversée de la précédente qui permet de découvrir en fond, la rue de Paris. (dessous G) la fontaine a disparu pour faire place au monument rendant hommage aux torcéens morts durant la Grande Guerre. (D) Sur cette photo datant de la fin des années 1960, les bâtiments à gauche de l’église sont ceux de l’école de filles.

Collection G.Burlet














Ce n’est que dans le Pouillé écrit au 13è siècle que l’on apprend que Torcy possède une chapelle, et non une église, comme lieu de culte. Où est cette chapelle mise sous la protection de Saint Louis ?  Rien ne l’indique clairement si ce n’est qu’elle pourrait être celle construite sur l’emplacement d’un château fort construit par Thibaud, Comte de Bar et détruit par les Armagnacs. Question complémentaire : où se trouvait cette forteresse ? D’autant que les récits anciens racontent à peu près la même histoire mais en deux lieux différents : Torcy et Croissy ! Une réponse semble pouvoir être donnée quand, lors de la construction, vers la fin des années 1970, du lotissement du Clos, ont été mis à jour des souterrains forts anciens s’étendant sur plusieurs centaines de mètres. Leur présence tendant à démontrer que forteresse, et plus tard chapelle, se situaient sur le haut de Torcy approximativement vers le début de l’actuelle « Grande Rue » sur l’emplacement de l’ancien lavoir. Ce n’est que trois siècles plus tard (au 16è) que le Pouillé  fait mention, pour la première fois, du prêtre officiant à Torcy. Encore n’est-il point « curé » mais simple « chapelain ». Nommé le 1er mars 1501, il se nomme Pierre Bense. Le 22 janvier 1503, Torcy devient définitivement une paroisse indépendante et le 1er avril 1505, les fidèles torcéens fêtent l’arrivée de Robert Laër, le premier prêtre « officiel » de la nouvelle paroisse. Ceci étant, le culte a toujours lieu dans la chapelle car il n’y a toujours pas d’église sur le territoire de la commune ! Pourquoi  ? Parce que selon toutes vraisemblance, Torcy a été, à l’origine rattachée à la paroisse de Lognes. Ce n’est que dans la seconde moitié du 16è  que va être construite la première église de Torcy. Ce bâtiment situé le long de la « rue Chèvre », pratiquement en face de la ferme du Couvent, se distingue par son orientation « sud/nord » (au contraire des habitudes) et est composé d’une nef avec deux transepts. A l’intérieur, il y a trois autels et des tableaux représentants les douze apôtres. Le 27 juin 1574, elle est dédiée, par Henri de Meignen, Evêque de Dié, à Saint Barthélemy (ce dont personne ne sait pourquoi !) et son jour anniversaire fixé au « dimanche après la nativité de Saint Jean ». En 1618, Geoffroy le Camus, Seigneur de Torcy et Pontcarré, lui adjoint une tour clocher qui lors de la construction de l’actuelle église, au 19è, sera la source, ainsi que nous le verrons, de polémiques et pétitions. Après des années et siècles de bons et loyaux services, mais aussi de travaux d’entretien souvent trop tardifs (la dernière réparation remontant à 1853 avec la réfection partielle de la toiture), l’église est, en 1857, interdite au culte en raison des dangers d’effondrements qu’elle présente. Le service religieux s’effectue désormais dans une grange, louée par la commune, mais hélas trop petite pour contenir tous les fidèles. Il est donc décidé soit de restaurer sérieusement la « vieille » église, soit d’en construire une nouvelle. L’architecte départemental consulté à cet effet, penche pour une construction neuve. Ce qui n’est pas du goût de certains conseillers municipaux qui pensent qu’une construction neuve est une opération bien trop dispendieuse et qui souhaitent, par le biais d’un architecte choisi par le commune, faire procéder à une contre expertise. Ayant obtenu gain de cause, ils vont missionner Monsieur Nail, architecte parisien. En juillet 1858, l’homme de l’art rend son verdict. Il est identique à celui de son confrère départemental : « il faut démolir l’église et en reconstruire une autre. »  Il va même plus loin en ajoutant qu’il serait souhaitable de « vendre les matériaux issus de la démolition aux enchères publiques car ils ne sont pas d’assez bonne qualité pour être employés à la construction d’un nouvel édifice » ! Devant ces avis concordant, la municipalité prend la décision de principe de construire une nouvelle église. Mais ce n’est qu’en Janvier 1861 qu’un terrain, dit « clos du grand hôtel », appartenant à Monsieur Bourgeois et situé en bordure du chemin départemental 17bis (l’actuelle « rue de Paris »), est choisi. Tout va donc pour le mieux. Mais c’est sans compter sur « l’esprit de clocher » de certains qui n’hésitent pas à faire parvenir au Sous Préfet, une pétition contestant la démolition du clocher de la première église ! Si, aujourd’hui, les pétitions sont devenues monnaie courante dans notre vie quotidienne et ont, de ce fait, perdu, pour la plupart, de leur force d’impact, il n’en est pas de même au 19è siècle où ce procédé est un véritable levier de pression pris très au sérieux par les autorités préfectorales. Cette pétition déclenche donc une véritable tempête dans la vie communale et conduit le Maire, Edouard Picquemard, à y répondre de « verte » façon lors d’un Conseil municipal de mars 1861. « Considérant que malgré les diverses délibérations, approbations et adjudications, des membres de la minorité du Conseil, dans le but, publiquement proclamé, d’entraver la décision de la commission municipale et de retarder l’exécution des travaux, d’une incontestable utilité, votés par elle, se sont faits l’auxiliaire de gens dont l’occupation constante est de paralyser les affaires communales, en colportant, et faisant colporter, de cabaret en cabaret, et de porte en porte, une pétition que l’auteur n’a pas cru bon de signer, adressée à Monsieur le Sous Préfet, dans le brut d’empêcher la démolition du clocher…que les motifs ne sont pas sérieux…alors que l’administration a pris des mesures pour que la cloche puisse annoncer, comme par le passé, les heures de travail , de repos et de réunion. Considérant que cette manière de procéder rappelle les jours néfastes de la Révolution de 1848…que les signatures racolées qui se trouvent en bas de cette pétition, fort peu nombreuses, sont, en partie, celles d’enfants ou d’ouvriers étrangers … » . Bref, le Conseil tient bon. L’ancienne église sera démolie et une nouvelle construite. Cependant comme tous les Conseillers municipaux ne sont pas d’accord sur le lieu, le Maire demande, une fois de plus, au Conseil de délibérer sur le sujet. C’est ainsi que vont être rejetées des propositions de reconstruction vers la ferme du Couvent, au Frémoy, place du Jeu de Paume et près de la rue de l’orangerie. Le 17 juillet 1861, la décision finale est prise et la somme de 80.976 francs est votée pour la construction de l’église. Est-ce pour autant que les travaux commencent ? Que non ! Ceux-ci ne débutent qu’en 1863. Ils ne sont d’ailleurs pas sitôt commencés par l’entreprise Le Fere, de Rouen, que le Conseil décide, en mai, de changer le devis. Au lieu de mettre un plafond dans l’église, on va construire une voûte en carreaux de plâtre qui donnera « un cachet d’élégance » et une plus grande solidité à la toiture. Ce changement augmente la « note » de 15.000 francs. Et ce n’est pas fini ! Quelques mois plus tard, en août, le Conseil change encore les plans de construction. Au lieu de la forme carrée initialement prévue, la flèche du clocher sera octogonale. Le surcoût est alors de 20.000 francs, soit  25% de plus que le devis initial ! En octobre 1863, une lettre est envoyée à l’empereur Napoléon III pour « solliciter de sa munificence » un bloc de marbre blanc d’environ 3 mètres cubes dans lequel sera taillé l’autel principal de l’église. Pendant ce temps, l’abbé Méalnes, curé de la paroisse, se procure la somme nécessaire pour décorer les chapiteaux dont chacun porte un nom, celui de son donateur. Le temps passe et les murs s’élèvent, lentement, il faut bien le dire ! L’architecture de l’édifice imite le style mi-oriental, mi-toscan du 14è siècle dans les voûtes à clefs fleuronnées en carreaux de plâtre, les piliers à triple colonnettes reposant sur d’anciennes bases carrées, les chapiteaux de pierre et le cintrage des fenêtres de l’abside. Le maître autel qui, comme nous l’avons déjà vu, a été taillé dans un bloc de marbre offert par Napoléon III repose sur un soubassement qui daterait du Marquis Colbert (18è siècle). Le chœur est rehaussé de boiseries sculptées et décoré de baies simulées Des bas reliefs, au dessus des portes d’entrée, illustrent la fuite en Egypte, un baptême de Jésus et Jésus remettant les clés à Saint Pierre. Les vitraux représentent la Vierge, Saint Barthélemy et Saint Vincent. En 1865, on installe, dans le clocher tout neuf, « Anne Victoire », la cloche paroissiale fabriquée en 1779, par les fondeurs Robert et Butel, et retirée de l’ancienne église. Enfin le 25 mars 1865, l’abbé Méalnes bénit l’édifice. Néanmoins, ainsi qu’en atteste une inscription sur un pilier à gauche du maître autel, l’église n’a été consacrée que le 5 juillet 1888 par Monseigneur de Briey, Evêque de Meaux. En 1919, un tableau peint par Etienne Mondineu,  dédié aux Torcéens morts pour la France durant la Grande Guerre, est placé au fond de l’église, dans la nef latérale droite.  Il a comme particularité de représenter des habitants de Torcy dont Mr Delanque et mesdemoiselles Collet et Huardeau qui ont servi de modèles à l’artiste. L’église a été ravalée et mise en lumière dans le milieu des années 1990. Quant à la « place de l’église » elle est, à l’origine, ornée d’une magnifique fontaine « faisant l’envie des communes avoisinantes ». En 1922, elle est remplacée par le monument dédié aux Torcéens morts durant la guerre de 1914/1918.

Nota : L’histoire de l’église de Torcy doit beaucoup aux écrits de Monsieur Jacques Peutat, ancien Premier Adjoint au Maire, parus dans le bulletin municipal de la commune.
1993 Collection G.BurletCollection G.Burlet
















(ci contre) Intérieur de l'Eglise en 1993 (ci dessus) Intérieur dans les années 1960 (dessous) L’église mise en lumière après son ravalement, une « contre-plongée » fleurie et un reflet dans les vitres de la mairie1993 Collection G.Burlet1993 Collection G.Burlet1993 Collection G.Burlet


















ENFANTS (Allée des)

Dénomination par référence aux nombreux équipements publics fréquentés par des enfants aux abords de cette rue (groupe scolaire, crèche, PMI)

 

ENFER (rue de l’

Ancien chemin rural n°6 et ex nom de la rue du Bel Air.

 

EPINETTES (rue des)

Vient d’un lieu-dit orthographié « l’hépinette » lui même dérivé d’un arbuste épineux, « l’épine vinette » causant des ravages considérables à l’agriculture et dont l’arrachage était recommandé.

 

EUROPE (Avenue de l’, Rond point)

Anciennement appelée « rue du collier » (sans que l’on sache l’origine du nom), cette avenue a, à terme, une vocation de liaison entre les secteurs 2, 3 et 4 (Val Maubuée, Val de Bussy et Val d’Europe) de Marne la Vallée. Pour l’heure, il n’en existe que de petites portions à Torcy, Bussy Saint Georges et sur le site Disney. Le rond point situé en bout a été créé en 2003 pour permet la desserte du nouveau complexe commercial Bay 1 construit sur le site de l'ancien hypermarché Continent.

 

HAUT DE PAGE 

 

Copyright © Gérard Burlet & Association Vis et Voluntas - Site créé avec ThunderSite